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Morice Benin Nouvelles chansons Avec : Dominique Dumont (guitare, voix) Et sous réserve : Hugo Benin (chant, percussions, régie générale)

Migrant de l’impossible, Morice Benin a trouvé l’apaisement, il y a quelques années, après avoir chanté la liberté sur tous les tons et la révolution. Sa puissance aujourd’hui est autrement plus efficace que les colères d’antan… Avec fougue et ténacité, le voila poursuivant sa carrière hors des sentiers battus…

Infiniment fait la part belle à toutes ces nouvelles chansons, sans oublier un florilège d’incontournables anciennes (Plus tu es heureux, Les pays n’existent pas, Fils de la vie…). Hugo, son fils, a signé toutes les parties orchestrales du dernier opus. On l’écoutera donc par ci par là interpréter quelques chansons avec son père : Mûrissement attendu d’une fertile collaboration venue de loin… Et toujours : Le fidèle et talentueux complice : Dominique Dumont à la guitare et .

L’apaisement et la force sont bien palpables dans ces oeuvres célébrant la beauté, l’infiniment petit, la quête intérieure chère à chacun (Nous sommes beaux, Infiniment, Cette maison, ici, la mort sûre)… Cependant, pour ne pas faillir à notre devoir de repérer et dénoncer l’intolérable, quelques chansons d’humeur et d’humour bien trempées (Carrière validée, Notre peur qui êtes odieuse, Severn)… Un versant amoureux (Fluide, Nous voulions juste faire l’amour, Pollen)… Une ode au dernier- né (Souann)… Avec son fils Hugo, une essentielle Conquête… Et quelques détours hors murs : Les gens qui doutent d’Anne Sylvestre, Merci encore de l’ami Bruno Ruiz… jusqu’à cette Quête de Jacques Brel… Toutes ces chansons ont été patiemment mûries sur scène, on peut même dire que c’est là qu’elles y ont puisés leur fougue et leur plénitude !

« Dans la catégorie : Artistes dont l’existence dans ce fichu pays a de quoi réchauffer le cœur et irriguer le cerveau, il faut signaler Morice Benin… Il est un des rares à amener dans la chanson française cette notion de doute, de fragilité et aussi de recherche et de mouvement continuels. Avec humour parfois, et poésie, toujours !… » Jacques Vassal.

« … Il entre, attentif à un chant d’oiseau de nuit, le corps pesant. Puis ce corps d’homme lion se fait tantôt aérien, roitelet, tantôt liane se lovant contre cette vie qu’il chante, peint et fait vibrer en lui dans une voix de source. Une voix diffusant avec une authentique douceur des perles de mots, des mots de poète qui viennent se poser délicatement sur chaque épaule de la salle… » Michèle LE DANTEC – « Ouest »

« Benin sait écrire des chansons et sait chanter. Mieux que ça, il chante, et quand il chante ça sort profond, avec des pleins et des reliefs, avec des réserves de fraternité, de passion et d’humour. Ce serait assez pour la surprise et l’émotion, mais, derrière le bonhomme qui chante, il y a encore autre chose, il y a ce qu’il dit. Car s’il paraît impossible de chanter comme ça sans être sincère, ce qui est dit prend alors beaucoup d’importance… » Lucien Nicolas, « Chanson »

« …Une tendresse qui est comme l’indélébile empreinte de Morice Benin, la caresse d’une chanson d’une rare intelligence alliée à la douceur de chaque instant. Il se peut qu’on ait quitté Benin en cours de route, distraits par d’autres artistes ou par toutes sortes de choses, que nos routes se soient simplement séparées. Retrouver Benin n’est pas forcément retrouver l’odeur d’une époque. C’est à nouveau faire un bout de chemin avec un sage, un philosophe, avec un artiste qui fait son boulot de questionner le monde pour en tirer la substance de ses chansons. Et ce travail là est simplement remarquable… » Michel Kemper, « Chorus »

Plus d’une centaine de milliers d’albums vendus, plus de quarante ans de vie pour les chansons de cet homme, dont l’inspiration ne s’essouffle pas. Un prix de l’académie Charles Cros, l’ à deux reprises et un prix de la SACEM…

Bady Parose (diffusion concerts) [email protected] 06 11 47 26 67

Production : Association FANAL - B.P 51 – 26150 – DIE [email protected] www.moricebenin.com