Rapport De Présentation Partie 2
Le tissu urbain : forme, qualité, emprise, desserte Formes multiples : centre ancien (maisons cossues, à colombages...) pavillons (des années 1960 aux années 2010), cités ouvrières, collectifs… Le tissu urbain est souvent densement bâti au centre (noyau ancien, cités ouvrières, collectifs) et se relâche en périphérie / en entrées de ville (majorité des pavillons). L’urbanisation récente offre un paysage d’autant plus contrasté que les centres anciens sont homogènes : formes, couleurs, matériaux (bois…), positionnement par rapport aux voies, Etc. La délimitation de l’espace privé/public est à traiter avec soin. Aujourd’hui elle est très variable : mur, haies hautes, aucune délimitation, grillage et/ou muret…). La communication visuelle est alors toute relative. 167 PLU intercommunale du HATTGAU •• Rapport de présentation •• Atelier [ inSitu] • Oréade-Brèche •• 21 octobre 2015 L’alignement des maisons à la rue, le retrait faible entre bâti et voie publique joue un rôle dans ce que l’on peut appeler " l’effet rue ". La route se transforme en rue, en un espace plus convivial où la place du piéton peut être affirmée. Dans le lotissement, la préoccupation première est celle de la disposition de pavillons sur un terrain à partir d’une voie nouvelle et non l’espace public. La desserte va organiser les parcelles, l’implantation du bâti et donc le tissu urbain dans ces quartiers. Le SCoTAN et l’extension du bâti : "Compacité, densification des tissus urbains existants, économie d’espaces, réseaux viaires en continuité et prolongation du réseau viaire existant, impasses limitées au maximum, extensions en cohérence et en continuité avec la structure urbaine dont elles dépendent ".
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