Les Professeurs De Droit Membres Du Conseil Constitutionnel
Total Page:16
File Type:pdf, Size:1020Kb
Load more
Recommended publications
-
Les Décisions De Nominations De Membres Du Conseil Constitutionel
Les décisions de nominations de membres du Conseil constitutionel 90. Décision n° 90 NOM du 21 février 2019 portant nomination d'un membre du Conseil constitutionnel (M. Alain Juppé nommé par le Président de l’Assemblée nationale) Journal officiel du 23 février 2017 (n° 0046) 89. Décision n° 89 NOM du 21 février 2019 portant nomination d'un membre du Conseil constitutionnel (M. François Pillet nommé par le Président du Sénat) Journal officiel du 23 février 2017 (n° 0046) 88. Décision n° 88 NOM du 22 février 2019 portant nomination d'un membre du Conseil constitutionnel (M. Jacques Mézard nommé par le Président de la République) Journal officiel du 23 février 2017 (n° 0046) 87. Décision n° 87 NOM du 25 octobre 2017 portant nomination d'un membre du Conseil constitutionnel (Madame Dominique LOTTIN nommée par le Président du Sénat) Journal officiel du 27 octobre 2017 (n° 1) 86. Décision n° 86 NOM du 19 février 2016 portant nomination du président du Conseil constitutionnel (Monsieur Laurent FABIUS nommé par le Président de la République) Journal officiel du 20 février 2016 (n° 4) 85.Décision n° 85 NOM du 19 février 2016 portant nomination d'un membre du Conseil constitutionnel (Monsieur Laurent FABIUS nommé par le Président de la République) Journal officiel du 20 février 2016 (n° 3) 84.Décision n° 84 NOM du 18 février 2016 portant nomination d'un membre du Conseil constitutionnel (Monsieur Michel PINAULT nommé par le Président du Sénat) Journal officiel du 20 février 2016 (n° 2) 83. Décision n° 83 NOM du 18 février 2016 portant nomination d'un membre du Conseil constitutionnel (Madame Corinne LUQUIENS nommée par le Président du l'Assemblée nationale) Journal officiel du 20 février 2016 (n° 1) 82. -
Gardes Des Sceaux En France, D'hier Et D'aujourd'hui
GARDES DES SCEAUX EN FRANCE D’HIER ET D’AUJOURD’HUI GARDES DESGARDES D’AUJOURD’HUI ET D’HIER EN FRANCE, SCEAUX GARDES DES SCEAUX EN FRANCE D’HIER ET D’AUJOURD’HUI ÉDITO Depuis près de 300 ans, sans interruption, la Chancellerie située place Vendôme, accueille les chanceliers de France, gardes des sceaux et ministres de la justice.Une fonction qui existe, elle, depuis 1545. Située sur l’une des plus prestigieuses places de Paris, la Chancellerie témoigne en ces lieux de la pérennité de l’État. Danton, d’Aguesseau, Cambacérès ... les noms de personnalités illustres résonnent dans l’hôtel de Bourvallais comme pour en scander l’histoire. Tous y ont laissé leur empreinte. Extension, embellissement de l’hôtel d’une part, affirmation de la fonction de ministre de la justice de l’autre, ainsi se sont entremêlés pendant près de trois siècles architecture, art et politique. GARDES DES SCEAUX · ANCIEN RÉGIME FRANÇOIS OLIVIER 28 avril 1545 - 22 mai 1551 Rois de France : François Ier et Henri II © Gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France 5 GARDES DES SCEAUX · ANCIEN RÉGIME JEAN DE BERTRAND 22 mai 1551- 10 juillet 1559 Roi de France : Henri II © Château de Versailles, Dist. RMN-Grand Palais/image château de Versailles 6 GARDES DES SCEAUX · ANCIEN RÉGIME FRANÇOIS OLIVIER 10 juillet 1559 - 2 janvier 1560 Roi de France : François II © Gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France 7 GARDES DES SCEAUX · ANCIEN RÉGIME JEAN DE MORVILLIER fin avril 1560 - 2 juin 1560 Roi de France : François II © Gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France 8 GARDES -
Fiche N°8 Le Conseil Constitutionnel
Fiche n°8 Le Conseil constitutionnel I. Notions Conformité partielle ; contrôle abstrait, concret ; contrôle facultatif, obligatoire ; contrôle a priori (art. 54, 61) ; contrôle a posteriori (art. 61-1) ; contrôle par voie d’action, d’exception, de question préjudicielle ; décision d’irrecevabilité ; réserve d’interprétation ; statuer ultra petita II. Documents Doc. 1 – François Mitterrand, Pouvoirs, n°45, 1988 éviter de s’ériger en gouvernement des juges. Question. – Le Conseil constitutionnel a évolué et votre Doc. 2 – Charles Pasqua, Déclaration à l’AFP, 15 août jugement sur l’institution, très sévère à l’origine, semble 1993 (extraits) avoir accompagné cette évolution. Jusqu’à quel point ? « Le Conseil constitutionnel n’est pas une instance Réponse. – Les passions se sont apaisées en même temps que infaillible. C’est le secret de Polichinelle de dire qu’il y a au le Conseil constitutionnel, surtout après l’extension des Conseil constitutionnel des gens qui ont un engagement conditions de sa saisine en 1974, forgeait une jurisprudence politique, tout le monde le sait, et que cet engagement moins sensible à l’opportunité. On peut dire qu’il a politique, majoritairement, n’est pas celui qui correspond à progressivement trouvé son « rythme de croisière ». Je m’en la majorité d’aujourd’hui. » réjouis. Disposant de grands pouvoirs, il doit à tout prix Doc. 3 – Jean-Claude Barreau, « Le droit de veto est de retour », Le Monde, 17 août 1993 (J.-C. Barreau était, à cette date, conseiller du ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, pour les questions d’immigration) Le Conseil constitutionnel vient d’annuler plusieurs des dispositions essentielles de la loi sur l'entrée et le séjour des étrangers en France. -
DECISION 97-389 DC of 22 APRIL 1997 Act Making Various Provisions in Respect of Immigration
DECISION 97-389 DC OF 22 APRIL 1997 Act making various provisions in respect of immigration On 27 March 1997 the Constitutional Council received a referral from Mr Laurent FABIUS, Mr Léo ANDY, Mr Gilbert ANNETTE, Mr Jean-Marc AYRAULT, Mr Jean-Pierre BALLIGAND, Mr Claude BARTOLONE, Mr Christian BATAILLE, Mr Jean-Claude BATEUX, Mr Jean-Claude BEAUCHAUD, Mr Michel BERSON, Mr Jean-Claude BOIS, Mr Augustin BONREPAUX, Mr Jean-Michel BOUCHERON, Mr Didier BOULAUD, Mr Jean- Pierre BRAINE, Ms Frédérique BREDIN, Mr Laurent CATHALA, Mr Henri d’ATTILIO, Mr Camille DARSIERES, Ms Martine DAVID, Mr Bernard DAVOINE, Mr Jean-Pierre DEFONTAINE, Mr Maurice DEPAIX, Mr Bernard DEROSIER, Mr Michel DESTOT, Mr Julien DRAY, Mr Pierre DUCOUT, Mr Dominique DUPILET, Mr Jean-Paul DURIEUX, Mr Henri EMMANUELLI, Mr Jean-Jacques FILLEUL, Mr Jacques FLOCH, Mr Pierre FORGUES, Mr Michel FROMET, Mr Kamilo GATA, Mr Pierre GARMENDIA, Mr Jean GLAVANY, Mr Jacques GUYARD, Mr Jean-Louis IDIART, Mr Maurice JANETTI, Mr Serge JANQUIN, Mr Charles JOSSELIN, Mr Jean-Pierre KUCHEIDA, Mr André LABARRERE, Mr Jean-Yves Le DEAUT, Mr Louis Le PENSEC, Mr Alain Le VERN, Mr Martin MALVY, Mr Marius MASSE, Mr Didier MATHUS, Mr Louis MEXANDEAU, Mr Didier MIGAUD, Ms Véronique NEIERTZ, Mr Michel PAJON, Mr Paul QUILES, Mr Alain RODET, Ms Ségolène ROYAL, Mr Jean-Marc SALINIER, Mr Roger-Gérard SCHWARTZENBERG, Mr Bernard SEUX, Mr Henri SICRE, Mr Patrice TIROLIEN and Mr Daniel VAILLANT, Deputies, and Mr Claude ESTIER, Mr Guy ALLOUCHE, Mr François AUTAIN, Mr Germain AUTHIE, Mr Robert BADINTER, Ms Monique -
1958-1968. La Création Des Centres Hospitaliers Et Universitaires
LA GRANDE HISTOIRE DES CHU CHAPITRE 2 1958-1968. LA CRÉATION DES CENTRES HOSPITALIERS ET UNIVERSITAIRES Le 31 mai 1958, Pierre Pflimlin, président du Conseil, démissionne. Le 1er juin, l’Assemblée nationale investit le gouvernement du général de Gaulle, qui est nommé prési- dent du Conseil, doté de pouvoirs spéciaux. La Constitution de la Ve République est approuvée par réfé- rendum le 28 septembre, et de Gaulle est élu président de la République le 21 décembre. Il reste chef du gouverne- ment et ne prend ses fonctions présidentielles que le 8 jan- vier 1959. Ce même jour, Michel Debré est nommé Premier ministre ; Georges Pompidou lui succédera, du 14 avril 1962 au 21 février 1968. Les trois ordonnances de décembre 1958 : une nouvelle politique hospitalière La création du CHU est précédée, sinon préparée, par trois ordonnances importantes. Celle du 11 décembre 1958, accompagnée du décret n° 58-1202, portant réforme hospi- 39 L E CHU, L ’ HÔPITAL DE TOUS LES DÉFIS LA GRANDE HISTOIRE DES CHU talière, fonde trois instances nationales ayant pour missions ORDONNANCE N° 58-1373 DU 30 DÉCEMBRE 1958 la conception de la nouvelle politique hospitalière et le contrôle de sa mise en œuvre : la Commission nationale de Art. 1er - Dans les villes sièges de facultés de médecine, de facul- l’équipement hospitalier, le Conseil supérieur des hôpitaux tés mixtes de médecine et de pharmacie, ou d’écoles nationales et le Conseil supérieur de la fonction hospitalière. Les de médecine et de pharmacie, les facultés ou écoles et les cen- commissions administratives des hôpitaux voient leurs tres hospitaliers organisent conjointement l’ensemble de leurs membres passer de sept à neuf, dont trois représentant le services en centres de soins, d’enseignement et de recherche, conseil municipal. -
French Constitutionalism Elisabeth Zoller
Maurer School of Law: Indiana University Digital Repository @ Maurer Law Articles by Maurer Faculty Faculty Scholarship 2018 French Constitutionalism Elisabeth Zoller Follow this and additional works at: https://www.repository.law.indiana.edu/facpub Part of the Comparative and Foreign Law Commons, and the Constitutional Law Commons n° spécial | 2018 French Constitutionalism 2018 HENRI CAPITANT Law Review Revue de Droit HENRI CAPITANT n° spécial n° spécial | 2018 Founded in 2010, the Revue de droit Henri Capitant or Henri Capitant Law Review was designed as an online means of spreading the French Constitutionalism legal culture of civil law countries. Hence its bilingualism and its publication both in a digital and a paper format, all of which is made possible thanks to the support of the Civil Law Initiative Le constitutionnalisme français (Fondation pour le droit continental) and the commitment of the publishing house Lextenso. The Law Review has already contributed to foreign readers’ knowledge about a number of markers of French law and more broadly of continental law such as the unicity of patrimony, the primacy of execution in kind, the distinction between private law and public law, the organization of legal professions or the reserved portion or the estate (also called the hereditary reserve). Since 2014 the Review has been enhanced by valuable yearbooks of French law and, from now on, it will include special issues too. These special issues illustrate Law Review HENRI CAPITANT the willingness of the Association Henri Capitant to open up its columns to rich monographs that will enjoy the exceptionally large diffusion offered by a translation in English as well as an entire publication online with a free access (http://www.henricapitant. -
La Constitution De 1958 À Nos Jours
PHILIPPE BLACHÈR JEAN GARRIGUES PRÉFACE DE JEAN-LOUIS DEBRÉ Fait à Paris, le 4 octobre 1958, René Coty. Le président du Conseil des ministres, Charles de Gaulle ; le ministre d’État, Guy Mollet ; le ministre d’État, Pierre Pflimlin ; le ministre d’État, Félix Houphouët- Boigny ; le ministre d’État, Louis Jacquinot ; le ministre délégué à la présidence du Conseil,4 André Malraux ; le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Michel Debré ; le ministre des Affaires étrangères, Maurice Couve de Murville ; le ministre de l’Intérieur, Émile Pelletier ; Reproduction des signatures apposées sur l’original de la Constitution de 1958. le ministre des Armées, Pierre Guillaumat ; le ministre des Finances et des Affaires économiques, Antoine Pinay ; le ministre de l’Éducation nationale, Jean Berthoin ; le ministre des Travaux publics, des Transports et du Tourisme, Robert Buron ; le ministre de l’Industrie et du Commerce, Édouard Ramonet ; le ministre de l’Agriculture, Roger Houdet ; le ministre de la France d’Outre-mer, Bernard5 Cornut-Gentille ; le ministre du Travail, Paul Bacon ; le ministre de la Santé publique et de la Population, Bernard Chenot ; le ministre de la Construction, Pierre Sudreau ; le ministre des Anciens Combattants et Victimes de guerre, Edmond Michelet ; le ministre des Postes, Télégraphes et Téléphones, Eugène Thomas ; le ministre du Sahara, Max Lejeune ; le ministre de l’Information, Jacques Soustelle ; le ministre délégué à la présidence du Conseil, André Boulloche. SOMMAIRE 11 PRÉFACE Jean-Louis Debré 15 AUX ORIGINES DE -
Mobile Health Teams, Decolonization, and the Eradication Era in Cameroon, 1945-1970 Sarah Cook Runcie
Mobile Health Teams, Decolonization, and the Eradication Era in Cameroon, 1945-1970 Sarah Cook Runcie Submitted in partial fulfillment of the requirements for the degree of Doctor of Philosophy in the Graduate School of Arts and Sciences Columbia University 2017 © 2017 Sarah Cook Runcie All rights reserved Abstract Mobile Health Teams, Decolonization, and the Eradication Era in Cameroon, 1945-1970 Sarah Cook Runcie This dissertation examines the intersecting changes of African decolonization and the post-World War II internationalization of public health by showing how Cameroonian and French health officials shaped global health programs on the ground in the 1950s and 60s. I approach this topic through the lens of two tightly interwoven developments in Cameroon: the history of colonial mobile health teams created by French military doctors and the advent of postwar global disease eradication campaigns. While colonial medicine and international health are typically treated as distinct historical subjects, I argue that global disease eradication programs in this period in Cameroon relied entirely on colonial mobile health teams and their reformulation after independence as a basis of infrastructure, personnel and knowledge. I specifically assert that Cameroonian and French health officials positioned mobile health teams as cornerstones of national health policy and regional health coordination in Central Africa and, in turn, as the basis for operations of attempted global disease eradication programs within Cameroon. As Cameroonian, French and international health officials negotiated the work of the mobile health teams through decolonization and the first decade of the independence, they were moreover charting new structures of authority and control over medicine and public health between the global and the local, and forging an international politics of public health rooted in the particular tensions of decolonization in the country. -
« Une Prise En Main Rigoureuse De L'appareil D'etat D'état
David Valence, « “Une prise en main rigoureuse de l’appareil d’État ?” Le pouvoir gaulliste face aux hauts fonctionnaires (1958-1962) », Histoire@Politique. Politique, culture, société, N°12, septembre- décembre 2010, www.histoire-politique.fr « Une prise en main rigoureuse de l’appareil d’État ? » Le pouvoir gaulliste face aux hauts fonctionnaires (1958-1962) David Valence Malgré son caractère polémique, le livre que publie en 1963 Jacques Duclos, numéro deux du Parti communiste français (PCF), sous le titre de Gaullisme, technocratie, corporatisme1 reprend un constat que formulaient beaucoup d’observateurs en ce début des années soixante : celui de l’identification du régime aux élites de la haute fonction publique2, dans un double mouvement de fonctionnarisation du politique et de politisation de l’administration. L’impression prévalait que la Ve République recrutait plus qu’auparavant ses hommes de pouvoir — ministres, élus ou membres de cabinets ministériels — au sein des élites administratives, tandis que le volontarisme du général de Gaulle contribuait à ouvrir un peu plus les carrières économiques, financières et de l’aménagement du territoire aux grands commis de l’État. Les premières années de la Ve continuent, aujourd’hui encore, d’être comprises comme l’âge d’or d’une certaine vision de l’action publique, fondée sur des analyses d’experts et conduite avec un souci maximal d’efficacité, fût-ce au détriment des préoccupations électorales. L’érection des hauts fonctionnaires en figure archétypale de la République gaullienne décourage apparemment tout questionnement sur les origines de cette identification. Comment les grands commis de l’État et le pouvoir politique en sont-ils venus à se confondre à ce point dans l’opinion publique de cette époque, alors que la IVe République avait, en apparence, permis à l’administration de conquérir une forme d’autonomie3 ? Les premières années de la Ve République 1 Jacques Duclos, Gaullisme, technocratie, corporatisme, Paris, Éditions sociales, 1963. -
International Review of the Red Cross, March-April 1988, No
INTERNATIONAL COMMITTEE OF THE RED CROSS Mr. CORNELIO SOMMARUGA, Doctor of Laws of Zurich University, Doctor h.c. rer.pol. of Fribourg University (Switzerland), President (member since 1986) Mrs. DENISE BINDSCHEDLER-ROBERT, Doctor of Laws, Honorary Professor at the Graduate Institute of International Studies, Geneva, Judge at the European Court of Human Rights, Vice-President (1967) . Mr. MAURICE AUBERT, Doctor of Laws, Vice-President (1979) Mr. ULRICH MIDDENDORP, Doctor of Medicine, head of surgical department of the Cantonal Hospital, Winterthur (1973) Mr. ALEXANDRE HAY, Honorary doctorates from the Universities of Geneva and St-Gan, Lawyer, former Director General of the Swiss National Bank, President/rom 1976 to 1987 (1975) Mr. RICHARD PESTALOZZI, Doctor of Laws, former Vice-President of the ICRC (1977) Mr. ATHOS GALLINO, Doctor h.c. of Zurich University, Doctor of Medicine, Mayor of Beninzona (1977) Mr. ROBERT KOHLER, Master of Economics (1977) Mr. RUDOLF JACKLI, Doctor of Sciences (1979) Mr. DIETRICH SCHINDLER, Doctor of Laws, Professor at the University of Zurich (1961 1973) (1980) Mr. HANS HAUG, Doctor of Laws, Honorary Professor at the St-Gan School of Advanced Economic and Social Studies, former President of the Swiss Red Cross (1983) Mr. PIERRE KELLER, Doctor of Philosophy in International Relations (Yale), Banker (1984) Mr. RAYMOND R. PROBST, Doctor of Laws, former Swiss Ambassador, former Secretary of State at the Federal Department of Foreign Affairs, Bern (1984) Mr. ODILO GUNTERN, Doctor of Laws, former member of the Swiss Council of States (1985) Mr. ANDRE GHELFI, former Central Secretary and Vice-President of the Swiss Federation of Metal Workers (1985) Mrs. -
La Constitution De 1958 À Nos Jours
PHILIPPE BLACHÈR JEAN GARRIGUES PRÉFACE DE JEAN-LOUIS DEBRÉ Fait à Paris, le 4 octobre 1958, René Coty. Le président du Conseil des ministres, Charles de Gaulle ; le ministre d’État, Guy Mollet ; le ministre d’État, Pierre Pflimlin ; le ministre d’État, Félix Houphouët- Boigny ; le ministre d’État, Louis Jacquinot ; le ministre délégué à la présidence du Conseil,4 André Malraux ; le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Michel Debré ; le ministre des Affaires étrangères, Maurice Couve de Murville ; le ministre de l’Intérieur, Émile Pelletier ; Reproduction des signatures apposées sur l’original de la Constitution de 1958. le ministre des Armées, Pierre Guillaumat ; le ministre des Finances et des Affaires économiques, Antoine Pinay ; le ministre de l’Éducation nationale, Jean Berthoin ; le ministre des Travaux publics, des Transports et du Tourisme, Robert Buron ; le ministre de l’Industrie et du Commerce, Édouard Ramonet ; le ministre de l’Agriculture, Roger Houdet ; le ministre de la France d’Outre-mer, Bernard5 Cornut-Gentille ; le ministre du Travail, Paul Bacon ; le ministre de la Santé publique et de la Population, Bernard Chenot ; le ministre de la Construction, Pierre Sudreau ; le ministre des Anciens Combattants et Victimes de guerre, Edmond Michelet ; le ministre des Postes, Télégraphes et Téléphones, Eugène Thomas ; le ministre du Sahara, Max Lejeune ; le ministre de l’Information, Jacques Soustelle ; le ministre délégué à la présidence du Conseil, André Boulloche. SOMMAIRE 155 LES GRANDS MOMENTS DE LA Ve RÉPUBLIQUE Philippe Blachèr 11 157 4 octobre 1958. La promulgation de la Constitution 167 15 novembre 1959. L’apparition du domaine réservé du président 175 1961. -
Charles De Gaulle, Président Du Conseil
http://www.asmp.fr - Académie des Sciences morales et politiques. Charles de Gaulle, Président du Conseil par Alain Plantey, Membre de l’Institut. Certains phénomènes politiques sont très curieux. Si l'on y réfléchit: Charles de Gaulle a été le premier et le dernier des chefs de gouvernement de la quatrième République, le premier en 1945 et le dernier en 1958. On décrit généralement l'œuvre accomplie par le Général comme Président de la République. Mais, à son retour au pouvoir en 1958, il a commencé par être président du Conseil sous la présidence de René Coty. A cette époque, qui paraît maintenant lointaine, il a marqué l'histoire de France, autant qu'à d'autres périodes. Depuis 1946, le Général vivait retiré à Colombey. Il avait quitté le pouvoir dans des conditions difficiles et ne revenait à Paris que de temps en temps. Il logeait alors à l'hôtel La Pérouse où il recevait, mais peu. Ses quelques fidèles avaient trouvé au 5, rue de Solferino, un immeuble, qu'ils avaient commencé par louer et que nous avons ensuite acheté pour y placer son secrétariat ; il y travaillait et recevait quelquefois. Dans cet immeuble se trouvent aujourd'hui la Fondation et l'Institut Charles de Gaulle. En 1958, la France était tombée dans un état de grande incertitude. Le Président de la République, René Coty, homme honnête et droit, de santé difficile, n'avait aucun pouvoir politique réel. La Constitution de 1946 attribuait au gouvernement les principales prérogatives. Mais les autorités responsables révélaient leur instabilité et leur particulière incapacité de saisir la complexité des problèmes posés par l'émancipation des pays d'outre-mer.