Les Catholiques Et L'ecole 1902 - 1914
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État Sommaire Des Fonds D'archives Privées Série AP
AVERTISSEMENT TRÈS IMPORTANT Pour approfondir votre recherche, pour remplir une demande de consultation de documents dont l’accès est soumis à une autorisation ou à une dérogation, la consultation de l’État sommaire n’est pas suffisante. Il est indispensable que vous consultiez aussi au préalable les inventaires et répertoires plus détaillés. Ils sont consultables soit en ligne (voir la rubrique « Inventaires et répertoires en ligne »), soit en salle des inventaires des Archives nationales (site de Paris). Les demandes de consultation rédigées uniquement à partir de l’État sommaire risquent de vous être retournées, afin que vous précisiez votre recherche. ÉTAT SOMMAIRE DES FONDS D’ARCHIVES PRIVÉES SÉRIE AP (1 à 680 AP) État revu et mis à jour à la date du 20 juin 2011 Archives nationales (site de Paris) Section des Archives privées AVERTISSEMENT AU LECTEUR Chaque notice de fonds comprend : – la cote du fonds dans la série AP (archives personnelles et familiales), AB XIX (fonds d’érudits et collections d’autographes) ou Mi (microfilm) ; – l’intitulé du fonds ou de la collection : titre que porte le fonds de toute ancienneté (chartrier de Tournon) ou titre forgé sur le nom de son producteur. On a distingué les fonds organiquement constitués, résultant de l’activité d’une personne physique ou morale dans l’exercice de ses activités, des collections de pièces diverses rassemblées par des érudits ou des amateurs d’autographes (collection de Coppet, par exemple). Dans le cas d’un individu isolé, le fonds a reçu pour appellation le prénom et le nom du producteur (fonds Alexandre Millerand) ; dans le cas d’une famille, seul a été retenu le patronyme. -
Madame Jules Lebaudy (1847-1916), Bienfaitrice De La Congrã©Gation Du Saint-Esprit: «Le Compte Est Bon
Mémoire Spiritaine Volume 12 Approches des cultures africaines de IVigr Article 14 Le Roy à aujourd'hui November 1995 Madame Jules Lebaudy (1847-1916), bienfaitrice de la congrégation du Saint-Esprit: «Le compte est bon !» Bernard Ducol Follow this and additional works at: https://dsc.duq.edu/memoire-spiritaine Part of the Catholic Studies Commons Recommended Citation Ducol, B. (2019). Madame Jules Lebaudy (1847-1916), bienfaitrice de la congrégation du Saint-Esprit: «Le compte est bon !». Mémoire Spiritaine, 12 (12). Retrieved from https://dsc.duq.edu/memoire-spiritaine/vol12/iss12/14 This Chroniques et commentaires is brought to you for free and open access by the Spiritan Collection at Duquesne Scholarship Collection. It has been accepted for inclusion in Mémoire Spiritaine by an authorized editor of Duquesne Scholarship Collection. LA MISSION SPIRITAINE DANS L'HISTOIRE Mémoire Spiritaine, n° 12, deuxième semestre 2000, p. 153 à p. 171. Madame Jules Lebaudy (1847-1916) bienfaitrice de la congrégation du Saint-Esprit « Le compte est bon ! » Bernard Ducol * Au cours de l'année 1899, Mgr Alexandre Le Roy ' supérieur général de la congrégation du Saint-Esprit, reçut à la maison mère, rue Lhomond, une bien étrange visite qu'il relata dans ses Souvenirs : - Un jour, le Fr. Portier vint me dire : « Monseigneur, une Dame vous demande au parloir ; mais, méfiez-vous : je devine à son costume que c'est une mendiante qui vient vous taper. » Je descendis, et ma première impression fut celle du Frère. Après les premiers mots de politesse d'usage, - « Je vais, me dit l'inconnue, vous révéler mon nom ; mais pouvez-vous me promettre de le révéler à personne ? » Et - je me disais : Serait-elle poursuivie par la Police ? Toutefois : « Madame, je vous le promets volontiers ». -
La France Chrétienne Dans L'histoire
1 UWE History, Neil Edmunds’ Fund, Occasional Papers No. 3, November 2013 France at Reims: The Fourteenth Centenary of the Baptism of Clovis, 1896 Martin Simpson In 1896 the city of Reims became a site of pilgrimage, the site of series of congresses and a series of festivals. Under the inspiration of the cardinal archbishop Benoît-Marie Langénieux and with the official sanction of Pope Leo XIII who accorded a papal jubilee, Reims attracted seventy pilgrimages, the delegates to eight special congresses and a whole host of Catholic dignitaries who attended the ceremonies to commemorate the baptism of Clovis, honoured as the first Christian king of France. While the congresses have attracted interest in terms of the Church’s new concern with social issues in the wake of the encyclical Rerum novarum and of the evolution of the French Christian democratic movement, little attention has been devoted to the fourteenth century fêtes overall.1 This paper explores the nature and meaning of the celebrations of 1896. In particular, it is interested in arguments developed about French history and French national identity. The festivals - attended by none of the official representatives of the Third Republic - shed light on the relationship between Church and state. On the one hand, at least on the part of the episcopate, there was a formal, if often grudging, acceptance of the Republic and democratic institutions, in line with papal directives. On the other, although a close association with royalism had been abandoned, on the part of many, counter-revolutionary language had not: to accept the Republic was not to accept the Revolution. -
Dictionnaire Des Parlementaires Français", Édité En 1972 Aux P.U.F
Dictionnaire des parlementaires intervenant dans les débats, réalisé grâce au "Dictionnaire des parlementaires français", édité en 1972 aux P.U.F. Albert-Le-Roy (François, Clément) né à Paris le 19 décembre 1856, mort à Saint- Fortunat-sur-Eyriuex (Ardèche) le 18 août 1965 Député de l'Ardèche de 1904 à 1905 Docteur es lettres, Avocat à la cour d'appel de Paris, il avait débuté dans la carrière administrative comme sous-préfet, et conseiller de préfecture de Seine-et- Oise. Déjà conseiller général de l'Ardèche, il succède à un poste de député devenu vacant à Privas, après plusieurs tentatives infructueuses . Inscrit à la gauche radicale-socialiste, et membre de divers commissions, il se lança avec passion dans les débats qui marquèrent cette époque. Il interpella le gouvernement sur la séparation des Églises et de l'État, puis participa à la discussion du projet et des propositions de loi sur cette même séparation. Il décéda pendant ses vacances en Ardèche. A voté pour la loi de Séparation Allard Allard ( Maurice, Édouard, Eugène) né à Amboise (Indre-et-Loire) le 1er mai 1860, il y meurt le 27 novembre 1942 Député du var de 1898 à 1910 Avocat, inscrit cinq ans au barreau de Paris, il fit pendant la période boulangiste une vigoureuse campagne contre cette tentative de dictature. Il fut rédacteur dans plusieurs journaux socialistes. Ces derniers l'envoyèrent siéger à la Chambre où il s'inscrivit au groupe socialiste et y manifesta une grande activité, mais c'est à propos de la séparation des Églises et de État qu'il se montra le plus véhément. -
'La Fiuerre Aïs Immmi Succombé Peu De Temps Après À Ses Blessu- M
Armée. — N° 98 CINQ centimes le Numéro Dimanche 27 Avril 1902 IjSSlSRTlONS 20 Un m ■.......»••« 18 fr. Annonce la ligna.., ,... 9 » Réclame;. — .*.(••< 30 jiï mois, .#«•••••♦♦•* *a 4 50 Faits dlvtrs, — 75 Trois f&w g ne Littéraire, d'intérêt P d'Annonces Judiciaires et d'Avis Divers PARAISSANT TOUS LES JOURS, LE DIMANCHE EXCEPTÉ L'Agence ifavas, 34, rua Notre-Dame-des-Victoires, et 8, plaça de la Bourse, est seule chargés à Paris de recevoir les annonces pour le journal. i l'expiration,les 1*"n°'ne sont pas! j S* è i ?>"' § ï « M Las zbonnements et les insertions doivent êtr* r 5 m !#5i!fequUtance est présentée à l'abonné sans dérangetnotit p lui.! | : i . " payés d'avance. —. .. - — •— - leçons compromettent gravement la sécu-! ' Une autre dépèche de Pretoria dit que' \ i « Dé graves symptômes d'une campagn» tité publique. j! M. Reitz y est arrivé,venant du sud, accom- | d'agitation révolutionnaire se sont déclarés La "Patrie française " I Les Congrégations pagné de M. Hofmeycr. Il y a quelques' dans les rangs de l'armée, aussi bien parmi — i I Le premioi" député de Paris jours, les journaux publiaient des dépêches \ les officiers que parmi les soldats, campa- A Versailles Les Dames de Clairmamis ont inter- de l'Afrique du sud annonçant que M.! gne qui tend a faire cause commune avec I peux mille cinq cents auditeurs, as- jeté appel du jugement rendu par le tri- De la Revue hebdomadaire : Schalk Burger était arrivé à Balmoral, le 19 les étudiants. Ces derniers, et notamment sis debout, entassés pêle-mêle dans la bunal de SainL-Omer. -
La Conférence Olivaint (1875-1940)
INSTITUT D'ETUDES POLITIQUES DE PARIS CYCLE SUPERIEUR D'HISTOIRE DU XXE SIECLE Un cercle d'étudiants catholiques sous la Troisième République : LA CONFÉRENCE OLIVAINT (1875-1940) David COLON Mémoire présenté pour le DEA "HISTOIRE DU XXE SIECLE" Directeur du mémoire : M. Jean-Pierre AZÉMA 1996 SIGLES ET ABRÉVIATIONS ACJF Association catholique de la jeunesse française ALP Action libérale populaire AN Archives nationales BN Bibliothèque nationale CCO Cercles catholiques d'ouvriers CGT Confédération générale du travail CIEC Confédération internationale des étudiants catholiques CNR Conseil national de la résistance CO Conférence Olivaint DRAC Ligue pour les droits des religieux anciens combattants ELSP École libre des Sciences politiques FFEC Fédération française des étudiants catholiques FNC Fédération nationale catholique GEDES Groupe d'études diplomatiques, économiques et sociales GUSDN Groupement universitaire pour la Société des Nations HEC Hautes études commerciales IC Institut catholique INA Institut national agronomique JEC Jeunesse étudiante chrétienne JP Jeunesses patriotes MRP Mouvement républicain populaire PPère PSF Parti social français RP Révérend Père SDN Société des Nations sj Jésuite (de la Compagnie de Jésus, e societate Jesu) UCINA Union catholique de l'Institut national agronomique UPF Union pour la France USIC Union sociale d'ingénieurs catholiques Introduction Parmi les nombreuses Conférences d'étudiants qui ont existé sous la Troisième République, la Conférence Olivaint occupe une place à part. D'abord en raison de sa longévité : créée à l'automne 1874, elle eut une activité régulière jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, seulement interrompue par la Grande Guerre, et elle est l'une des rares à exister aujourd'hui encore. En second lieu, en raison sa nature : créée à l'initiative de la Compagnie de Jésus, au sein d'une Congrégation mariale, elle était destinée à regrouper et encadrer des jeunes étudiants catholiques en vue les former à la vie publique, dans un esprit de défense religieuse.