Note Générale

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Note générale Voici la deuxième version de la maquette. La première a été relue et corrigée par Monique. Dans la maquette, il y a des notes, suggestions, questions à propos du texte et de la maquette (placement des photos). En jaune, ce sont celles de Monique, En bleu, les miennes. Après votre relecture et les corrections, Monique relira la troisième version et reverra les titres, chapôs et légendes. Pour la période Red Show, n’hésitez pas à apporter des précisions pour les légendes des photos. Il manque encore quelques photos. Certains portraits que je n’ai pas encore trouvé, des photos de loges et de cuisine récentes, les double pages Vénus et Lulubelle si possible, etc. Les notes «version Facebook» sont pour Marcos et Céline. Pour l’impression, j’aurai besoin des versions HD. Pour la préface, si l’idée de «mosaïque shooting» vous convient (idée de clientèle multiple, d’horizons divers, etc.), je pense la refaire en mélangeant davantage les photos (et en ajoutant les dernières soirées si vous me les donnez ;-) Pour Pascal, le texte fait 1700 signes (mais il peut être plus court si tu veux). Je ferai le sommaire quand la maquette sera stabilisée. Certaines pages ont changé de place la semaine dernière, elles peuvent encore bouger ! Il faudra aussi penser à harmoniser l’orthographe des noms de scène. Par exemple : Zenitha ou Zénitha. Le E est majoritairement accentué dans le livre, mais pas dans Facebook. Vérifier auprès de Rémi ? Enfin et surtout, cette maquette n’est que votre première version. Si vous n’aimez pas une page, si vous voulez remplacer des photos par d’autres que vous préférez, c’est le moment ! BONNE LECTURE ! Didier ARTISHOW CABARET 1 « Celui qui passe à côté de la plus belle histoire de sa vie, n’aura que l’âge de ses regrets et tous les soupirs du monde ne sauraient bercer son âme… » Yasmina Khadra, Ce que le jour doit à la nuit (roman paru en 2008) 2 ARTISHOW CABARET ARTISHOW CABARET 3 version Facebook 4 ARTISHOW CABARET Monique Cabré Vanina Cabré Photos : Marcos Poidebard assisté de Céline Guerreiro 6 ARTISHOW CABARET Sommaire ARTISHOW CABARET 7 8 ARTISHOW CABARET Préface n 2003, l’Artishow accueille un nouvel Préfaceartiste qui prend pour nom de scène Galipette. Ce sera le premier artiste à intégrer la troupe d’une façon régulière. Jérôme est né à Casteljaloux dans le ELot-et-Garonne. Le théâtre est venu à lui par hasard, coup de foudre ! Il intègre la troupe de Roger Louret, solide référence. Comédien, auteur de théâtre et metteur en scène très réputé, Roger Louret a créé la compagnie théâtrale « Les Bala- dins en Agenais » dans les années 1970, qui a pour mission la diffusion du théâtre en milieu rural. Jérôme y évolue avec beaucoup d’aisance et de talent, prometteurs d’une belle carrière. Parallèlement, il crée avec un ami, les Proj’acteurs, une petite compagnie de théâtre qui lui permet d’apprendre toutes les ficelles du métier. Puis il réussit à Bordeaux un BTS Immobilier et bravant l’autorité paternelle décide d’être comé- dien à Paris ! Entre plusieurs petits jobs, il suit durant deux ans des cours au Studio Alain De Bock, école de théâtre et de cinéma. Très fêtard et fréquentant les lieux branchés de la capitale, il fait la rencontre de Dimitri et entre dans le monde du transformisme. Il passe alors les portes de l’Artishow à l’occasion d’une soirée entre copains et s’exclame : « J’ai trouvé ça génial ! Je suis revenu plusieurs fois… et un jour, Xavier m’a demandé si cela m’inté- resserait d’être danseur ? » Quelques essais plus tard, la carrière de Jérôme débute à l’Artishow, il y est toujours ! De la danse, il passe au transformisme. Les conseils avisés de Friedrich de chez Make Up For Ever, marque culte du maquillage professionnel, vont l’aider à parfaire la précision de son maquillage pour être au plus proche de ses personnages : Sheila, Céline Dion fabuleuse, ARTISHOW CABARET 9 Photo de l’entrée (jour ou nuit ?) 10 ARTISHOW CABARET Un quartier, un lieu, la cité Souzy ans ce petit coin du XIe arrondissement Système D et appel aux amis des amis. Certains de Paris, niché Cité Souzy, se cache ont des relations parmi les tapissiers. Ils vont fournir derrière d’imposantes portes, un LIEU ! les rideaux – oubliés les rideaux cousus autrefois Comment est né l’Artishow ? par Simone, la mère de Pascal, à la résidence Jeanne Située dans le quartier Sainte-Margue- d’Arc – d’autres ont des copains dans le bâtiment, Drite, à deux pas de la place de la Nation, cette voie qui ce qui va leur permettre de refaire l’intérieur à prix commence au 39 de la rue des Boulets et qui se ter- raisonnable et d’installer une véritable scène. Sur ce mine en impasse, porte le nom de l’un de ses anciens point ils sont intraitables, il n’est nullement question propriétaires, Souzy. de faire dans l’amateurisme. Des croquis sont établis On sait peu de choses de cette ruelle, si ce n’est et une construction rigoureuse est mise en place afin qu’au numéro 3, il y eut au gré des années, un atelier de permettre d’amortir les pas des danseurs et de de couture, un garage abritant des voitures de collec- leur éviter d’inutiles souffrances. Ce revêtement de tion, une salle d’entraînement de catch et enfin une scène est d’ailleurs fourni par un ami, responsable de école de théâtre qui, le soir venu, devenait le «Théâtre la billetterie de l’Olympia. À cette époque, la scène de Proposition » affichant des pièces d’avant-garde. étant en réfection, il profite des chutesde Marley Pascal Papazian et Xavier Barboteu, co-fondateurs mises à disposition. du cabaret, ont repris un restaurant dans le XIIIe Les murs sont peints d’un joli bleu sombre qui ne noir mat en 2002. arrondissement, Le Verdi, où ils produisent le soir dissimule pas le passé du lieu. Le décor va évoluer. leurs spectacles. Il deviendra par la suite l’Artishow, Des roues métalliques, fruits de l’imagination de le premier du nom. L’endroit étant devenu inadapté Pascal et Xavier, sont placées sur chaque pan. Elles à un show régulier, ils cherchent un autre local. serviront de cadre à de grandes horloges, puis à des Pascal déniche alors dans le journal une petite tableaux signés Frantz Saulnier dont certains sont annonce qui l’enthousiasme : Au numéro 3 de la encore présents de ci de là. Aujourd’hui, elles sont cité Souzy, théâtre à vendre ! Il en parle à ses amis et garnies d’un maillage qui supporte des mannequins contacte le propriétaire. Ce dernier souhaite avant en métal, aux bras tendus, très expressifs. toute chose que ce lieu, convoité par les artisans du Côté cuisine, là aussi tout est à faire, aménage- faubourg Saint-Antoine tout proche, demeure un ment, achat de matériel… Rien n’est laissé au hasard, espace culturel. Il est invité à venir voir leur spectacle, chacun apportant son savoir-faire. Et si le moral ressort conquis et accepte la transaction. parfois est à la baisse, l’enthousiasme finit par l’em- Le 1er mai 2002 le nouvel Artishow de la cité Souzy porter. L’imagination s’envole, l’énergie redouble… est entre les mains de 14 associés, amis de Pascal et l’Artishow de la cité Souzy est en train de naître, de Xavier. Tous participent financièrement à ce rachat trouver son identité. et à l’aménagement du local. La première soirée confidentielle du cabaret a lieu le Animés d’un bel esprit d’équipe ils vont façonner 27 mai 2002. L’inauguration officielle est programmée à leur goût cet endroit qui, aujourd’hui encore, porte le mois suivant, deux cents personnes sont invitées. les traces de ses multiples destinées, tel ce numéro Chacun retient son souffle ! sur l’un des murs, témoin de l’emplacement d’une voiture de collection. Ils vont rapidement s’y sentir à l’aise et libres, Mais qui sont donc Pascal, Xavier… et les autres ? d’autant qu’ils sont bien accueillis dans le quartier. Flash back… ARTISHOW CABARET 11 De la résidence Jeanne d’Arc à l’Artishow 12 ARTISHOW CABARET De la résidence Jeanne d’Arc à l’Artishow ARTISHOW CABARET 13 Repartons plusieurs années en arrière, résidence Jeanne d’Arc. Comment le cabaret s’est-il construit dans l’esprit des uns et des autres ? Qui en sont les principaux acteurs ? ascal, la stature imposante, Xavier jouait le m’occupais de l’association de défense des le regard bienveillant, fait rôle de Emcee locataires de cette résidence construite dans partie des gens qu’on ne dans la chanson les années 1970. Une loi imposait un certain Willkommen croise pas mais qu’on ren- de la comédie nombre de mètres carrés dits « sociaux ». Ainsi contre. Il endosse tantôt le musicale avions-nous deux belles salles à disposition où P rôle d’administrateur, poin- Cabaret. nous avons développé des activités de loisir tu, rigoureux et chaleureux, classiques comme des tables de ping-pong, un tantôt celui d’acteur. S’il organise et veille au atelier de théâtre, la projection de films, un labo bon fonctionnement des éclairages, du son et photos… Ces pièces pouvaient également être à l’ensemble de la partie technique, sur scène il louées par les locataires pour des fêtes. C’était campe à merveille Framboise, cette petite fille une chance formidable ! » capricieuse aux tenues vestimentaires déto- Bon élève mais ne souhaitant pas intégrer nantes, qui tire des larmes aux spectateurs, une grande école, milieu trop fermé pour lui, ou la prostituée vulgaire.

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