Voces Voci Voix Vozes Spring 2017 Vol. XII A publication of the Department of Romance Languages Tufts University, Medford, Massachusetts Editorial Staff Editor-in-chief Samantha Schmidt Assistant Editor Jonathan Adams Publicity Rachel Cohen Artwork Allie Bartlett, SMFA Estelle K. Tcha, SMFA Production Joshua Goodman Spanish Readers Olivia Ladd-Luthringshauser Akari Miki French Readers Ruchira Parikh Emily Prestley Italian Readers Lorenza Ramírez Logo Knar Bedian Faculty Coordinator Anne Lombardi Cantú VOCES-VOCI-VOIX-VOZES publishes work written by students in the Department’s six-semester language program, with the intention of highlighting the writing produced by students at various levels of proficiency. Contributors Essays Olivia Bradley (I)…………………………………………..13 Annalisa DeBari (I)………………………………………..17 Nick Giurleo (I)……………….……………………………11 Adan Leos (F)………………………………………………..6 Wei Han Lim (S)……………………………………………20 Elizabeth McGowan (I)……………………………………15 Whitney Miller (F)…………………………………………..2 Mitch Navetta (F)……………………………………………5 Katherine Rea (F)………………………………………….3 Alexis Serino (S)………………………………………….25 Janki Shingala (F)………………………………………….24 Ella Taubenfeld (I)………………………………………….7 Poetry Kyle Anderson (S)………………………………………….33 Justine Aquino (S)…………………………………………..34 Carolyn Burtt (S)………………………………………….31 Justin Frometa (S)…………………………………………30 Anna Kim (S)……………………………………………..36 Kelly Kollias (S)…………………………………………..35 Narrative Kristina Chang (P)…………………………………………54 Justin Frometa (S)………………………………………….50 Abigail Alpern Fisch (I)…………………………………45 Jesse Greenfield (S)………………………………………...46 Frederick Hissenkaemper (F)………………………………39 Kelly Kollias (S)…………………………………………….48 Dom Maniscalco (F)………………………………………42 Zachary Papazian (S)………………………………………52 Liv Rowley (F)……………………………………………38 Kristen Schretter (F)………………………………………..44 Sunny Wang (F)……………………………………………..40 Essays Une Punition Insensée Whitney Miller French 21 Dans sa nouvelle, Claude Gueux, Victor Hugo exprime sa haine de la peine de mort. Il m’y a fait penser et puis, j’ai réalisé que c’etait une punition insensée. D’abord, je vous convaincrai que la peine de mort est inhumaine et inefficace. Deuxièmement, elle est chère pour la société de la soutenir. Finalement, elle ne réduit pas la criminalité. Cet essai va suggérer aussi des alternatives à la peine de mort. Pour donner le contexte, la peine de mort était une pratique plus fréquente dans le passé. En France, elle était utilisée pendant des guerres et des révolutions, contre les gens qui avaient commis de la trahison ou de la mutinerie. La France l’a abolie il y a trente- cinq ans. Aux États-Unis, la peine de mort existe depuis mille six cent huit. Aujourd’hui, elle est utilisée pour punir des meurtriers. Quelques politiciens la soutiennent car ils pensent qu’elle donne la justice aux familles des victimes. En outre, les pays avec des ré- gimes autoritaires comme la Chine ou la Corée du Nord l’utilisent pour réduire la résistance. Cependant, la peine de mort est inhumaine et inefficace. L’his- toire nous montre qu’elle était utilisée comme méthode pour élim- iner les gens qui s’opposaient au gouvernement. Alors, c’est une punition démodée qui ne respecte pas la vie humaine. La société résout une mort avec une autre mort ! En plus, des méthodes pour la peine de mort comme l’électrocution ou l’injection létale ne marchent pas de temps en temps. Il y a aussi des circonstances où un prisonnier dans le couloir de la mort devient innocent. Donc il y a des problèmes avec le processus qui rend la peine de mort ineffi- cace et douloureuse. En outre, la peine de mort est chère pour la société à soutenir. Par exemple, aux États-Unis on paie pour les exécutions par les impôts. La recherche montre qu’il est plus cher de mettre les pris- onniers dans le couloir de la mort plutôt qu’en prison. En plus, un avocat peut travailler sur un procès pendant un an pour un criminel qui a reçu la peine de mort. Je vous pose une question : voulez- vous payer ces frais de justice ? 2 Troisièmement, la peine de mort n’évite pas les crimes. Les gens qui commettent des crimes brutaux ne sont pas rationnels. Donc ils ne font pas attention aux conséquences comme la peine de mort, et les continueront. En plus, la peine de mort néglige d’adresser les problèmes sociaux qui causent les crimes comme l’absence d’éducation ou la pauvreté. Ça fait quarante ans que le Canada a aboli la peine de mort. Je viens du Canada et nous l’avons remplacée par une peine minimale de vingt-cinq ans avec une possibilité de liberté conditionnelle. Cette loi réussit à respecter la vie humaine et à punir des criminels. Pour conclure, certains disent que la peine de mort est néces- saire pour la justice et la protection. Mais, je vous ai convaincu qu’elle est inhumaine, chère, et inefficace. J’espère que la peine de mort n’existera plus dans cinq ans ! Les Femmes du 6e étage: Critique d’un bon film ??? Katherine Rea French 21 L’Express Styles, dans sa critique du film “Les Femmes du 6e étage,” a conclu que le film n’était pas assez mordant dans sa représentation du traitement des bonnes et du contexte politique espagnol. Donc, le magazine a pensé que le film était trop léger et consensuel, mais je ne suis pas d’accord. Je pense que le film est mieux servi par la comédie. C’est vrai que la réalité de Maria n’était pas la réalité de la plupart des bonnes espagnoles à Paris pendant les années soix- ante. J’imagine qu’il y avait beaucoup de bonnes qui recevaient des avances non désirées de leurs patrons français, pas comme les rapports entre M. Joubert et Maria, qui étaient plus consensuels. De plus et contrairement à M. Joubert, la plupart des patrons ne 3 s’intéressaient pas du tout à la situation de leurs bonnes. Le film montre ces aspects de la vie, cependant, de plusieurs façons. Les bonnes parlent, par exemple, de la bonne qui est tombée enceinte de son patron, et de ses difficultés de travail. Les spectateurs voient aussi dans le film les conditions dures dans lesquelles les bonnes doivent vivre, et la réalité de leur traitement n’est pas cachée. L’Express Styles a dit que les rapports entre M. Joubert et Maria étaient seulement dans le film pour “se divertir” et pas pour examiner et débattre le traitement des bonnes, mais je soutiens que, sans leurs rapports, le film ne pourrait pas montrer si clairement la situation des bonnes. C’est quand M. Joubert est avec Maria et les autres bonnes qu’on voit tous les aspects de leurs vies. Si M. Jou- bert n’avait pas bien traité Maria, elle ne l’aurait pas invité à voir son monde, et donc, je pense que le film a besoin de rapports gais entre tous les deux pour gagner son objectif de montrer la vie des bonnes espagnoles. Autrement dit, le film a besoin d’être un type de comédie pour parler du traitement des bonnes. Quant à la question du contexte politique espagnol, je trouve que les pensées de Carmen donnent au spectateur une bonne idée de ce qui se passait en Espagne à cette époque. Elle parle for- tement de la situation en Espagne afin que le spectateur puisse voir qu’il y avait des grands problèmes politiques en Espagne. En plus, le film suit les vies des bonnes espagnoles qui étaient essentiellement des réfugiées en France à cause de la situation en Espagne, et le spectateur peut le regarder que le film soit plus mordant ou non. Donc, je pense que le film est mieux servi par la comédie parce que, comme comédie, il montre tous les aspects négatifs de la vie des bonnes et le contexte politique espagnol sans être trop dépri- mant pour les spectateurs. 4 Montréal Mitch Navetta French 1 Montréal est une ville sur le Fleuve Saint-Laurent, dans la province du Québec au Canada. Les Québécois parlent français et anglais. Les Français ont fondé la ville en mille six cent quar- ante deux (1642). Aujourd’hui, c’est un lieu très actif. Dans le centre-ville, il y a beaucoup d’activités. Il faut sortir la nuit pour explorer la ville. La place Jacques-Cartier a une grande terrasse. Sur la place, il y a des marchés. Vous achetez un café ou des crêpes pour manger. La poutine est le plat signature, que les Québécois ont inventé. La Banquise est le meilleur restaurant pour la poutine sur l’île. On va marcher beaucoup quand on est dans la ville, parce qu’il y a beaucoup à faire! On regarde des spectacles ou on va au stade. Tu achètes des choses aux magasins. Il faut aller à Cinemania pour regarder des films. On sort aussi dans les boîtes de nuit. On va au Musée d’art contemporain ou à Pointe-à-Callière et on marche au Parc Olympique pour regarder toute la ville. Montréal a hébergé les jeux olympiques en mille neuf cent soixante-seize (1976). Tu fais aussi une randonnée sur le Mont Royal, ou on court! On fait du vélo, on fait une promenade, ou on fait du jogging dans la ville. Vous regardez les équipes de Montréal. Le FC Montréal joue au foot, les Alouettes jouent au football américain, et le Jazz joue au basket. Montréal a quatre saisons. En été, il fait beau. L’hiver est épouvantable, parce qu’il neige beaucoup. Il ne faut pas sortir quand il neige. Ils ont construit des centres commerciaux souter- rains parce qu’ils ne vont pas souvent dehors en hiver. Bien que la température soit faible, il y a encore des activités à faire! On patine ou on joue dans la neige. Dans toutes les saisons, Montréal est un endroit amusant. 5 Mon Semestre à Paris Adan Leos French 1 Les Activités Culturelles.
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